Les villages jal’qua

A partir de Sucre, nous décidons de partir en trek avec l’association Condor Trekkers, pour visiter la campagne environnante. Après pas mal de ville ces derniers jours, nous avons besoin d’un bon bol d’air.
Nous partons au sein d’un groupe de 6 personnes, plus une guide et une accompagnatrice volontaire, Aimee, québécoise.
Après quelques heures de micro, un bon petit déjeuner en plein air, nous attaquons la rando sous la pluie, et on se fera tremper pendant deux bonnes heures sur le chemin inca qui descend dans la vallée.
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En arrivant en bas, le ciel se dégage et ouf le soleil apparaît. Le paysage est encore une fois splendide. Le rythme du groupe est élevé, et du coup, Audrey est un peu à la traîne avec Aimee (malade après une tourista à la Paz).
Nous traversons quelques hameaux, croisons la piste qui relie certains d’entre eux à la ville. D’autres villages sont plus isolés et ne sont desservis que par les chemins.
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 Les villages jal’qua sont des villages de tisserands, mais la vie y est dure, et les villages se vides de leurs hommes et adolescents, qui partent à la ville tenter leur chance.
Sans électricité la plupart du temps (ou deux heure le soir), l’eau courante en cours d’installation dans la plupart des hameaux, ces villages se développent tout doucement, loin des gaz et du bruit de la ville.
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On y croise des personnes plutôt pauvres, des enfants un peu sales… C’est la fin du carnaval ici, la population ne s’est pas vraiment encore remis au travail, et les feux d’artifice et les pétards fusent en pleine campagne.
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Le soir, nous arrivons à notre premier gite, au cœur du cratère de Maragua. Il s’agit d’une immense étendue plate entourée de formations géologiques en forme de vagues.
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Il ne s’agit pas d’un volcan, mais on ne sait pas trop pourquoi on l’appelle quand même cratère. On passe dans le lit des rivières, et après avoir posé nos affaires, nous allons admirer une cascade à quelques minutes de marche.
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Le soir, après le repas, certains vont faire quelques photos des étoiles, mais nous allons nous coucher, car il faut repartir tôt le lendemain.
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Le deuxième jour est toujours marqué par un rythme bien soutenu, et nous commençons la journée par une bonne grosse montée, car il faut sortir du cratère. On arrive vers un des sites clef du trek, une étendue de roche ponctuée par des traces de dinosaures. On y trouve gros types de traces : des petites (de la taille d’une grande main) laissées par des dinosaures qui ressemblaient à des gros oiseaux (pour la science exacte, on repassera), des moyennes, formées par les pattes de dinosaures carnivores, et des énormes (on pourrait s’asseoir à deux dedans), laissées par de gros herbivores (diplodocus?).
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L’après midi, on continue à marcher dans des sortes de dunes de gros sable noir, et on traverse des paysages superbes.OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Nous arrivons le soir dans un village desservi par la route, Potolo, et nous y partageons quelques verres avec nos compagnons de marche.
Le lendemain, nous reprenons un bus local pour rentrer à Sucre, prenons le temps de préparer la suite du voyage dans le restaurant de l’association, et on se prépare à passer la nuit dans le bus pour la Paz.
A très vite pour la suite, on est très en retard sur le blog !

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